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Le rock and roll, souvent raccourci en rock, est un genre musical apparu au début des années 1950 qui, de façon synthétique, mêle le blues, le rythm and blues, la country, le swing jazz et le gospel.

Il est caractérisé par une mélodie vocale dominante, souvent accompagnée par une guitare électrique (ou plusieurs), une guitare basse et une batterie, mais peut également être accompagné de synthétiseurs/piano, de cuivres ou d'autres instruments. (source Wikipédia)

Les Aiglons, une passion commune pour le
rock instrumental


C'est à l’automne 1961 que Léon Francioli (guitare solo) et Laurent Florian (guitare rythmique), deux potes habitants dans le même immeuble à Lausanne (Suisse), au 16 de l’avenue de Chailly, décident de monter un groupe de rock. Pour compléter l'ensemble, ils ont recruté Antoine Ottino (guitare basse) et Michel Schmalz (batterie). Les Aiglons sont nés.

Grâce à la virtuosité et aux connaissances musicales de Léon, qui étudie le piano depuis son plus jeune âge, le groupe ne tarde pas à faire parler de lui et se produit sur quelques scènes, avec un répertoire instrumental essentiellement composé de succès des Shadows. Début 1962, Michel Schmalz quitte le groupe suite à un différent avec Léon Francioli. Il est remplacé par un camarade d'école de ce dernier,
Christian Schlatter.

Après un été de répétitions et la participation à la «Coupe Suisse des orchestres de rock» (22 septembre 1962), le groupe souhaite apporter une nouvelle sonorité à son répertoire. Il fait appel à Jean-Marc Blanc (surnommé Nac), un autre camarade du collège de Béthusy.

Son arrivée au sein du groupe aura une importance décisive pour l'avenir du band. La sonorité de son orgue électronique (Hohner), mais aussi quelques compositions offriront aux Aiglons leur vraie personnalité. Ils seront l’un des seuls groupe rock suisse romand à vivre totalement l’ambiance professionnelle des sixties, des yé-yé's et des idoles des jeunes. Leur histoire comme leur parcours dans le monde du show business débute à Paris, le 4 janvier 1963, et sera parsemée d'immenses succès et mais aussi de désillusions.

Les Aiglons

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Léon Francioli (22 mai 1946 - † 9 mars 2016) - Guitare solo, compositeur.

Pianiste puis guitariste et compositeur doué, musicien de génie sans lequel les Aiglons n'auraient jamais dépassé les frontières de la commune de Lausanne. Son père travaillait dans un bureau d’architecte et c’est sa maman, ancienne new yorkaise, qui lui enseigna la musique. Il a deux frères (Carlo et Renald) beaucoup plus âgés que lui. Après cinq ans passés dans le rock, Léon étudia la contrebasse, son instrument de prédilection, au Conservatoire de Lausanne. Il est ainsi devenu l'un des piliers mondial du free-jazz, tout en continuant son activité de compositeur. Léon a été notamment connu pour ses différents spectacles, parfois audio-visuels, avec le BBFC (Bovard-Bourquin-Francioli-Clerc) et par ses créations avec le médecin-saxophoniste Daniel «Nunusse» Bourquin («Les Nouveaux Monstres», «Amnésie internationale», etc…)

Atteint par un cancer, Léon Francioli est mort le 9 mars 2016 à Lausanne.

Une partie de la «une» du quotidien « 24 Heures » lui a été consacrée, avec un hommage de Pascal Auberson.


La mort d'un pote inoubliable... Par christian Schlatter



Laurent Florian (28 novembre 1945) Guitare rythmique.

Issu d'une famille italienne installée à Montreux, où il est né. Son père, musicien classique professionnel, étant décédé dans un accident de la route, c’est sa maman, Maria, qui décela chez son fils un goût pour la musique. Après s’être essayé à la trompette, Laurent découvrit le rock des Shadows et la guitare électrique. Avec Léon, son voisin de palier, il conçut l’idée de monter un groupe de rock, dans le quartier de Chailly, sur les hauts de Lausanne. Laurent, recasé dans l’industrie photographique, a été marié deux fois et a trois fils: .


Antoine Ottino (31 janvier 1948) - Guitare basse.

Sa famille, d’origine italienne, vit depuis longtemps à Lausanne, entre le quartier de Chailly et celui de la Rosiaz, où son père dirigeait une entreprise de plâtrerie-peinture en bâtiment. Antoine a une sœur, Gabrielle. Depuis le décès de ses parents, il a repris la direction de la société. Il est marié avec Annie avec laquelle il a eu un fils, Yann. Ce dernier a suivi les traces paternelle, non seulement en travaillant dans l’entreprise familiale mais en jouant aussi de la basse dans un groupe de rock. Antoine a deux hobbies: la navigation, sur le lac Léman et en mer, ainsi que la cuisine. En 1985, il a fondé ROCKSTALGY avec Christian Schlatter et le groupe a beaucoup tourné jusqu’en 1997, avant de faire une pose et de reprendre des activités en 2010.


Christian Schlatter (28 mai 1945). Batterie / Percussions.

Fils de l’un des pionniers du journalisme de sport en Suisse romande. Avant de tomber en amour pour le rock et la batterie, Christian faisait beaucoup de tennis et à même été sélectionné dans le team des espoirs romands. Lorsque le rêve de devenir un musicien professionnel a pris fin, il a entamé, peu après la mort de son paternel, une carrière de journaliste sportif, spécialisé dans le secrétariat de rédaction (24 Heures/Le Matin), les reportages sur le football et le hockey sur glace. Devenu officier dans l’armée, il a été quinze ans commandant de deux unités de DCA, sur un aérodrome et près des forteresses.

Il a suivi Antoine dans la création de Rockstalgy (1985-1997). Pendant la dizaine d’années au cours desquelles le groupe disparut, Christian a joué avec d’autres formations rock : «Princess» (d’où lui est venu un amour inconditionnel pour le hard rock), «Hollywood Hunters» (qu’il a fondé en 1997, réalisant en 2000 un CD intitulé «Dédicaces»), «Magneto» (2002-2007) et «Behind the Gommier» (2009), qu’il quitta pour recréer ROCKSTALGY et réaliser un spectacle de rock instrumental, «MENTAL INSTRU» dans lequel le groupe joue, entre autres, deux titres des Aiglons: Stalactite et Panorama.

Divorcé en 2005, Christian vit actuellement, et depuis 11 ans, avec Christiane.  De son mariage avec Janine, il a eu un fils, Frédéric, né en 1981.

A noter que Christian a écrit deux livres sur ses souvenirs des sixties: «Rock’n’roll en Romandie» (éd. Piantanida/1984) et «Diabolo Rock» (éditions Slatkine/2008). IIl anime également une émission nommée «Chapelle Sixties» sur la radio en ligne voxinox. ch.


Jean-Marc Blanc (25 décembre 1945) Orgue électronique (Hohner).

Dernier venu dans les Aiglons, Jean-Marc, dit «Nac», a été le premier à en repartir… Fils d’un directeur d’une grande compagnie d’assurance vaudoise, il était promis à une carrière universitaire. Son passage dans les Aiglons, bien que décisif, fut donc assez éphémère.

Par la suite, il fit des études de sciences politiques et créa une entreprise de conseil en gestion. Il a également été capitaine dans l’armée suisse.

Marié deux fois (d’abord avec Christine – qui donna un titre des Aiglons!- puis avec Eliane), il a deux fils et trois filles.

Ils ont également participé à l'aventure des Aiglons

Michel Schmalz (1945 / batterie),
Oreste ("Cookie") Cristuib (1940 / piano/claviers) † 2011,
Michel Klaus (1946 / basse),
Michel Saugy (1945 / guitare)




Copyright © 2014 - Christian Schlatter



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